Découvrir les plus belles plages de malte pour vos vacances en 2025

Cap sur Malte, archipel minéral posé au cœur de la mer Méditerranée, où le sable doré côtoie des falaises de calcaire et des lagons translucides. Pour des vacances 2025 réussies, le voyageur averti ne se contente plus d’une belle photo de carte postale : il cherche des plages de Malte adaptées à son rythme, à sa tribu et à son budget, avec des accès vérifiés, des temps de trajet réalistes et une logistique maîtrisée. Entre Comino, Gozo et l’île principale, le littoral maltais alterne criques intimistes, grandes anses familiales et spots taillés pour les activités nautiques. L’enjeu est simple : tracer un itinéraire cohérent qui évite les foules inutiles, les navettes introuvables en fin de journée et les fausses bonnes idées repérées à la hâte sur les réseaux sociaux.
Ce guide propose une véritable cartographie des destinations balnéaires de l’archipel, en séparant le rêve et la réalité. Blue Lagoon et Crystal Lagoon sont détaillés comme des joyaux très fréquentés où une bonne stratégie horaire fait la différence. Golden Bay, Għajn Tuffieħa ou Mellieħa Bay se décryptent comme des bases solides pour un séjour en bord de mer avec enfants, grands-parents ou amis. Plus au sud, St Peter’s Pool, Delimara ou Pretty Bay dessinent un visage plus brut du tourisme à Malte, entre piscines naturelles, ports industriels et villages de pêcheurs. En toile de fond, un fil rouge : anticiper transports, périodes d’affluence, conditions de baignade et contraintes réglementaires, pour transformer ces paysages paradisiaques en souvenirs parfaitement maîtrisés.
| Pressé ? Voici l’essentiel : |
|---|
| – Les lagons de Comino (Blue & Crystal Lagoon) offrent les décors les plus spectaculaires, mais exigent une gestion fine des horaires et des navettes. |
| – Le nord de Malte concentre les meilleurs compromis pour des vacances en famille : Golden Bay, Mellieħa Bay, Armier Bay. |
| – Le sud et l’est de l’île (St Peter’s Pool, Delimara, Balluta Bay) séduisent les voyageurs en quête de criques sauvages et d’ambiances locales. |
| – Le conseil Cuendet : bâtissez votre planning balnéaire comme un itinéraire aérien, en tenant compte des correspondances bus/bateaux, du vent et de la saison. |
Lagons de Comino : Blue Lagoon, Crystal Lagoon et Santa Marija, le cœur turquoise de vos vacances 2025
Pour qui prépare des vacances 2025 à Malte, Comino apparaît comme le point cardinal des envies de baignade. Le Blue Lagoon, en particulier, concentre toutes les attentes : une eau turquoise presque irréelle, un fond sableux qui reflète la lumière, et ce fameux couloir de mer bordé de rochers clairs. Sur place, la réalité se révèle plus nuancée. Le site est magnifique, mais sa popularité le transforme, dès la fin du printemps, en véritable carrefour flottant. La clé est donc de considérer cette étape comme une opération à planifier avec précision, plutôt qu’une simple halte improvisée.
Le Blue Lagoon n’est pas une grande plage mais une petite crique : un ruban de sable vite saturé, prolongé par des dalles rocheuses. Les voyageurs qui l’abordent comme un “spot de serviette” sont parfois déçus. En revanche, ceux qui le traitent comme un lagon de baignade, en privilégiant la nage, le snorkeling et les points de vue en hauteur, en ressortent enchantés. Les excursions sérieuses proposent souvent masques et tubas, permettant de profiter d’une eau d’une clarté rare, peu encombrée de bateaux le matin ou en fin d’après-midi.
Logistiquement, Comino n’est accessible qu’en bateau. Les navettes au départ de Cirkewwa ou de Marfa assurent l’aller-retour vers le Blue Lagoon en une vingtaine de minutes, pour un tarif moyen compris entre 13 et 20 euros selon les opérateurs et la saison. À côté, les excursions organisées demi-journée ou journée entière incluent généralement un passage par le Blue Lagoon et, pour les mieux conçues, un arrêt au Crystal Lagoon. Pour une famille, ces tours tout compris limitent les imprévus : horaires fixés, matériel de snorkeling prévu, boissons parfois incluses, et surtout un retour garanti sans négociation de dernière minute.
Justement, le Crystal Lagoon mérite un regard approfondi. Moins connu du grand public, il forme un amphithéâtre de falaises plongeant dans une eau d’une limpidité presque troublante. Aucun sable ici, seulement la roche et le bleu. Cette absence d’aménagements explique qu’il soit rarement bondé, même en haute saison. On y vient pour nager, sauter depuis les falaises pour les plus téméraires, ou simplement contempler la transparence de l’eau depuis le pont du bateau. La plupart des navettes classiques n’y font pas halte ; il faut donc vérifier clairement, au moment de la réservation, que le Crystal Lagoon figure au programme. C’est typiquement le détail logistique qui distingue l’excursion touristique de la vraie découverte.
À quelques minutes de marche du Blue Lagoon, la plage de Santa Marija offre un contrepoint intéressant. Ici, le sable s’étend plus largement, l’ambiance est plus silencieuse, surtout en dehors des semaines les plus chargées de l’été. Un snack ouvre en haute saison, ce qui permet de s’y installer pour une demi-journée, loin du tumulte des bateaux. Santa Marija convient parfaitement aux voyageurs qui souhaitent concilier les lagons célèbres et un temps calme les pieds dans le sable, sans quitter l’île de Comino.
Un couple de Lyon, par exemple, pourra choisir une excursion de quatre heures incluant Crystal Lagoon, Blue Lagoon puis Santa Marija : baignade profonde au premier, photos et snorkeling au second, sieste et lecture au troisième. Un groupe d’amis préférera peut-être privatiser un catamaran pour partager le coût et bénéficier d’horaires sur mesure, en visant tôt le matin ou en fin d’après-midi pour éviter le pic d’affluence. Dans tous les cas, la règle d’or reste la même : traiter Comino comme une étape centrale de l’itinéraire balnéaire, en réservant à l’avance et en vérifiant chaque détail du parcours maritime.
Pour qui sait manier horaires, moyens de transport et attentes, les lagons de Comino deviennent alors non plus un défi logistique, mais la pièce maîtresse d’un itinéraire côtier parfaitement orchestré.

Nord de Malte : Golden Bay, Għajn Tuffieħa, Mellieħa Bay et Paradise Bay, les bases solides d’un séjour en bord de mer
Au nord de l’île principale se dessine la zone la plus stratégique pour un séjour en bord de mer équilibré. Ici, le voyageur trouve ce que l’archipel offre de plus polyvalent : grandes baies accessibles aux familles, criques plus confidentielles pour les amateurs de calme, et routes bien desservies par les bus et taxis. Golden Bay, Għajn Tuffieħa, Mellieħa Bay et Paradise Bay forment une sorte de quadrilatère balnéaire, idéal pour bâtir une semaine de vacances en famille sans renoncer pour autant à des moments de contemplation plus exclusifs.
Golden Bay, première escale logique, s’impose comme un repère. Sable doré, large plage, parking situé juste au-dessus du rivage : tous les éléments d’une destination familiale sont réunis. Les restaurants de bord de mer et l’hôtel surplombant la baie créent une atmosphère de petite station, mais l’ensemble reste suffisamment aéré pour que chacun trouve son espace. Le contraste entre les falaises ocres, l’eau turquoise et le sable doré compose un tableau harmonieux, particulièrement agréable au coucher du soleil. Pour une famille avec poussette ou des grands-parents, la facilité d’accès devient ici un véritable atout.
À quelques minutes, séparée par une colline et un long escalier de pierre, Għajn Tuffieħa change de registre. Le sable tire vers l’orangé, la plage se love en forme de C entre des collines couvertes de végétation basse, et l’ambiance générale gagne en intimité. La descente est simple ; la remontée, plus sportive, rappelle qu’un panorama se mérite. Cette anse attire des voyageurs qui cherchent le bon compromis entre beauté du site et fréquentation raisonnable. Les sentiers qui longent la côte offrent de multiples points de vue : un couple de voyageurs exigeants y trouvera le spot parfait pour un apéritif face à la mer, loin des foules.
Plus à l’est, Mellieħa Bay (ou Għadira Bay) joue un rôle très différent dans la carte balnéaire. C’est la plus grande plage de sable de l’île, avec une pente douce et une eau peu profonde sur plusieurs dizaines de mètres. Autrement dit, le terrain de jeu idéal pour les enfants qui veulent s’ébattre en toute sécurité, sous la surveillance sereine des parents. Les restaurants, bars et loueurs de transats bordent la plage, assumant pleinement le côté station balnéaire. Ce n’est pas un refuge sauvage, mais une base logistique efficace, connectée aux lignes de bus menant à Cirkewwa, Sliema ou La Valette. Pour un tourisme à Malte placé sous le signe du pragmatisme, Mellieħa Bay reste un point d’ancrage solide.
À proximité, Paradise Bay joue davantage la carte de la crique. En contrebas d’un plateau rocheux, cette petite anse de sable se niche entre des falaises qui la protègent du vent. La surface de sable est réduite ; elle se remplit vite dès la mi-journée. En revanche, un départ matinal garantit une ambiance bien plus sereine, idéale pour s’immerger dans une eau d’un bleu profond, avant d’enchaîner sur un bateau pour Comino depuis le port voisin de Cirkewwa. Le chemin piéton depuis le terminus de bus est court mais en pente : bonnes chaussures recommandées.
Pour structurer son séjour, un groupe de quatre adultes peut, par exemple, réserver un logement à Mellieħa ou à proximité de Golden Bay. La journée type devient alors très fluide : matinée à Għajn Tuffieħa pour la baignade et les photos, déjeuner léger, pause logistique, puis fin de journée à Golden Bay pour un dîner en bord de mer. Le lendemain, départ plus tôt pour Paradise Bay avant de rejoindre Comino. La côte nord se transforme ainsi en tableau de bord, où chaque plage a une fonction précise dans la partition du voyage.
En résumé, le nord de Malte n’est pas seulement beau, il est lisible. C’est cette lisibilité qui en fait le socle idéal pour qui souhaite conjuguer confort, variété et sérénité logistique pendant ses vacances 2025.
Baies secrètes et criques locales : Armier, Little Armier, Ġnejna, Mistra et Delimara pour une découverte loin des foules
Une fois les grands classiques cochés, les voyageurs les plus curieux cherchent souvent une autre carte à déployer : celle des plages de Malte fréquentées surtout par les locaux, où l’on entend davantage le clapotis de l’eau que la musique des bateaux d’excursion. Armier Bay, Little Armier, Ġnejna Bay, Mistra Bay et Delimara composent ce second niveau de lecture du littoral maltais, plus discret mais précieux pour qui veut goûter un quotidien balnéaire plus authentique.
Au nord, en face de Comino, Armier Bay déroule une belle plage de sable clair bordée d’une eau étonnamment transparente. Sa cousine, Little Armier, la prolonge dans une version plus intime, légèrement à l’écart. Les deux baies partagent une atmosphère de vacances locales : familles maltaises, tables de pique-nique, quelques bars saisonniers, et une animation mesurée. C’est un excellent choix pour une journée complète à la mer, loin de l’agitation de Mellieħa Bay mais sans renoncer au confort minimal (snacks, toilettes, transats en haute saison).
À quelques kilomètres, Ġnejna Bay s’enfonce dans un décor plus sauvage. Accessible surtout en voiture ou en taxi, cette plage encadrée de falaises dorées attire principalement des habitants de l’île. Le sable, tirant vers l’orangé, renforce l’impression de site préservé. Les abords immédiats sont peu construits, ce qui contribue à la quiétude du lieu. C’est l’endroit idéal pour ceux qui souhaitent un décor spectaculaire sans la foule des grands lagons, au prix d’un accès moins direct en transport en commun.
Plus à l’est, Mistra Bay rompt avec l’image classique de la grande plage de sable. Ici, une crique en arc de cercle est bordée de galets et dominée par des collines couvertes de végétation. Pas de transats ni de musique de plage, mais une eau très claire, propice au snorkeling. Des chaussures d’eau sont cependant recommandées pour entrer dans l’eau sans se blesser. Un couple en quête de calme pourra y organiser un déjeuner simple : sandwich maltais (ftira), bouteille d’eau fraîche, lecture, bain ponctué d’explorations avec masque et tuba.
Au sud de l’île, près du village de pêcheurs de Marsaxlokk, les criques de Delimara dessinent un autre visage du tourisme à Malte. Rochers plats, petites anses d’eau claire, accès souvent pédestres depuis un parking sommaire : le décor est brut mais séduisant. Les voyageurs qui y viennent savent qu’ils échangent la serviette bien alignée contre une expérience plus “nature”, convient aux nageurs confiants et aux amateurs de sauts dans l’eau profonde. L’absence de services impose de prévoir eau, snacks, protection solaire et bonnes chaussures.
Pour aider à comparer ces baies plus confidentielles, un petit tableau de repérage s’avère utile :
| Spot | Type de rivage | Idéal pour | Accès |
|---|---|---|---|
| Armier & Little Armier | Sable, eau calme | Journée balnéaire tranquille, snorkeling léger | Voiture ou taxi, quelques bus jusqu’à Mellieħa puis marche ou VTC |
| Ġnejna Bay | Sable orangé, falaises | Ambiance locale, paysages photogéniques | Surtout voiture ou taxi |
| Mistra Bay | Galets, cadre sauvage | Pique-nique, calme, baignade avec chaussures d’eau | Petit parking ; bus + marche possible mais peu ombragé |
| Delimara | Rochers plats, criques | Sauts, nageurs à l’aise, atmosphère sauvage | Voiture recommandée, petite marche finale |
Pour illustrer, imaginons une famille avec adolescents logeant près de St Paul’s Bay. Après deux jours à Mellieħa et Comino, elle pourra consacrer une journée entière à Armier et Little Armier : location de paddle ou de kayak, déjeuner dans un bar de plage, baignade surveillée. Le lendemain, les parents partent tôt à Mistra Bay pour un moment plus silencieux, pendant que les plus jeunes rejoignent une école de plongée à Buġibba. En quelques kilomètres, le programme balnéaire change d’ambiance sans multiplier les transferts.
Ces baies plus discrètes rappellent qu’à Malte, la plus belle photo n’est pas toujours celle la plus partagée. Souvent, ce sont ces escales plus confidentielles qui donnent au voyage son relief et son sentiment de privilège discret.
Sud et centre de l’île : St Peter’s Pool, Marsaxlokk, Pretty Bay et Balluta, entre piscines naturelles et urbanité balnéaire
Lorsque l’on quitte le nord pour glisser vers le sud et le centre de Malte, la carte des plages change d’échelle et de nature. Ici, moins de grandes étendues de sable, davantage de piscines naturelles, de baies urbaines et de rivages rocheux aménagés pour la baignade. C’est une autre facette des destinations balnéaires de l’archipel, intéressante à intégrer dans un itinéraire si l’on souhaite combiner découverte culturelle, villages de pêcheurs et haltes en bord de mer.
Le site le plus emblématique de cette zone reste St Peter’s Pool. Nichée près de Marsaxlokk, la crique se présente comme un grand amphithéâtre rocheux s’ouvrant sur une eau profonde. Par mer calme, elle se transforme en véritable piscine naturelle, fréquentée par des nageurs aguerris et des amateurs de sauts depuis les rebords rocheux. Par mer agitée, le spectacle est tout autre : vagues puissantes, embruns, baignade compromise mais panorama impressionnant. Cette variabilité impose de vérifier la météo marine avant de programmer une session de baignade.
Pour y accéder, plusieurs scénarios existent. En voiture, un parking sommaire permet de se garer à proximité, puis un sentier de cailloux descend jusqu’à la crique, offrant au passage de beaux points de vue. Sans véhicule, il est possible de partir de Marsaxlokk à pied, au prix d’une marche de quarante minutes environ le long de routes parfois étroites. Dans tous les cas, des chaussures fermées sont recommandées. St Peter’s Pool s’inscrit idéalement dans une journée combinant balade matinale, observation des plongeons, puis déjeuner de poisson frais sur le port de Marsaxlokk.
Un peu plus loin vers l’est, Pretty Bay, à Birżebbuġa, illustre un contraste fort. Sur le sable blanc, l’ambiance est familiale, avec terrains de volley, cafés et restaurants, enfants jouant au bord de l’eau. Mais en toile de fond, les grues et conteneurs du port de Marsaxlokk rappellent la dimension industrielle de cette partie de la côte. L’eau reste claire, la plage confortable, mais le paysage est moins idyllique. Pour un pique-nique ou un moment de jeu en famille si l’on loge déjà dans le secteur, Pretty Bay remplit sa fonction. Pour un décor de carte postale, d’autres options de l’archipel resteront préférables.
Sur la côte centrale, entre Sliema et St Julian’s, Balluta Bay offre un point d’ancrage balnéaire aux voyageurs qui séjournent dans ces quartiers très animés. La petite plage de sable sombre, souvent réduite à marée haute, n’a rien d’un grand spot paradisiaque, mais son accessibilité en fait un atout pratique. Après une journée de visites, de shopping ou de travail à distance, il est agréable de descendre simplement quelques marches pour se rafraîchir dans une eau étonnamment transparente compte tenu de l’environnement urbain. Les nombreux restaurants et bars alentour transforment la baignade en prélude à une soirée en ville.
Pour structurer intelligemment son tourisme à Malte dans cette zone, une journée type pourrait ressembler à ceci :
- Matin : promenade sur le front de mer de Sliema, baignade rapide à Balluta Bay, café en terrasse.
- Milieu de journée : transfert en bus ou taxi vers Marsaxlokk, déjeuner dans un restaurant de poisson.
- Après-midi : marche vers St Peter’s Pool, baignade si les conditions le permettent, retour en fin de journée.
- Soir : dîner à La Valette ou retour à St Julian’s pour profiter de l’animation nocturne.
Ce type de programme illustre bien la philosophie d’un voyage structuré : combiner baignade, gastronomie, observation des paysages et respect des temps de transfert, plutôt que de multiplier les aller-retour désordonnés. Le sud et le centre de Malte n’offrent pas les plus grandes plages, mais ils enrichissent le séjour de contrastes et d’ambiances que les voyageurs les plus attentifs apprécient particulièrement.
En approchant ce secteur comme un complément expérientiel aux grandes baies du nord, on en tire le meilleur : des haltes baignade qui rythment des journées plus culturelles, plutôt que des tentatives frustrées de transformer chaque crique rocheuse en plage familiale.
Conseils logistiques, saison, transports et budget : tracer un itinéraire balnéaire fiable pour vos vacances 2025 à Malte
Une fois les sites identifiés, reste à résoudre la question centrale : comment articuler ces plages de Malte dans un emploi du temps cohérent, avec des liaisons fluides et un budget maîtrisé ? C’est ici que la préparation joue son rôle de boussole. À l’échelle d’un archipel, chaque décision de transport – voiture de location, bus, bateau, taxi – influence fortement l’expérience finale, surtout si l’on voyage en haute saison ou avec des enfants.
Sur le volet saisonnier, le cœur de l’été (juillet-août) garantit une eau chaude et des journées longues, mais concentre aussi l’affluence maximale sur Blue Lagoon, Mellieħa Bay et Golden Bay. Pour des vacances en famille, juin et septembre offrent souvent un meilleur équilibre : températures très agréables, mer déjà ou encore chaude, mais densité de visiteurs plus raisonnable. En avril-mai et octobre, la baignade reste possible pour les plus courageux, surtout dans les anses abritées, tandis que les randonnées côtières gagnent en confort grâce à une chaleur moins écrasante.
Côté transports, l’archipel propose une combinaison de :
- Bus publics : réseau dense, prix attractifs, mais temps de trajet plus longs et horaires à surveiller en soirée.
- Voitures de location : souplesse maximale pour accéder à Ġnejna, Delimara ou Mistra, au prix d’une attention accrue pour le stationnement en haute saison.
- Taxis et VTC (type Bolt) : solution hybride, idéale pour des trajets ciblés vers des plages reculées sans les contraintes de la conduite.
- Bateaux-navettes et excursions : indispensables pour Comino, utiles pour croiser plusieurs criques en une journée.
Pour une famille de quatre personnes qui souhaite explorer à la fois le nord et le sud, une voiture de location pour quelques jours peut se révéler plus économique que l’enchaînement bus + taxis, surtout si l’on ajoute des équipements de plage et des horaires spécifiques à respecter. À l’inverse, un couple séjournant principalement entre Sliema, La Valette et St Paul’s Bay pourra totalement s’appuyer sur le bus et quelques courses VTC ciblées, tout en réservant à l’avance sa sortie en mer pour Comino.
Sur le plan réglementaire, Malte ne présente pas de complexité majeure pour les citoyens européens en 2025 : carte d’identité ou passeport en cours de validité suffisent généralement. En revanche, il reste important de vérifier les éventuels ajustements de taxes de séjour appliquées par nuitée, ainsi que les exigences des compagnies aériennes concernant les équipements nautiques (palmes, planches, matériel de plongée) transportés en soute. Une assurance voyage incluant les activités nautiques (kayak, plongée, sauts en falaise) constitue également un investissement judicieux, surtout pour les séjours très actifs.
Pour ce qui est du budget balnéaire, quelques repères peuvent aider à calibrer son séjour :
- Transats et parasols : compter entre 15 et 25 euros la journée pour deux personnes sur les grandes plages équipées.
- Navettes pour Comino : environ 13 à 20 euros l’aller-retour selon la compagnie et la saison.
- Excursions en bateau : de 30 à 60 euros par personne pour une demi-journée ou journée complète incluant plusieurs lagons.
- Snacks de plage : budget à prévoir, surtout autour du Blue Lagoon où les prix reflètent la demande.
Enfin, une règle simple permet de structurer une semaine type de vacances 2025 à Malte autour de la mer : alterner journées “denses” (Comino, grand tour des baies du nord) et journées “lentes” (une seule plage accessible à pied ou en bus, sieste, dîner tôt). Cette alternance préserve l’énergie du groupe et limite la tentation de vouloir tout faire, tout voir, au risque de transformer les paysages paradisiaques en simple décor traversé à vive allure.
En considérant la logistique comme l’ossature silencieuse du voyage, le littoral maltais se dévoile alors pleinement : un archipel où chaque plage trouve sa place dans un itinéraire pensé, et où la mer devient le fil conducteur d’un séjour maîtrisé, plutôt qu’un simple décor de carte postale.
Quelle est la meilleure période pour profiter des plages de Malte en 2025 ?
Pour conjuguer baignade agréable et affluence raisonnable, les mois de juin et septembre constituent un excellent compromis. L’eau de la mer Méditerranée y est suffisamment chaude, les services de plage sont déjà en place et les sites populaires comme le Blue Lagoon ou Mellieħa Bay sont un peu moins saturés que fin juillet et août. Avril-mai et octobre conviennent aux voyageurs qui privilégient la marche côtière et quelques baignades ponctuelles dans les anses abritées.
Faut-il absolument réserver une excursion pour aller au Blue Lagoon ?
Il est possible d’utiliser les bateaux-navettes depuis Cirkewwa ou Marfa pour rejoindre directement Comino, mais une excursion structurée offre souvent une expérience plus fluide : horaires fixés, plusieurs arrêts (Blue Lagoon, Crystal Lagoon, parfois Santa Marija), matériel de snorkeling fourni et retour garanti. Pour un premier séjour ou pour des vacances en famille, réserver à l’avance une sortie de quatre à huit heures est généralement la solution la plus sereine.
Quelles plages de Malte sont les plus adaptées aux enfants ?
Pour des vacances en famille, Mellieħa Bay (Għadira Bay) est la référence, avec son vaste sable, sa pente douce et son eau peu profonde. Golden Bay et Armier Bay conviennent également très bien, en offrant un bon niveau d’équipements. Les criques rocheuses comme St Peter’s Pool ou certaines baies de Delimara sont plutôt réservées aux bons nageurs ou aux adolescents à l’aise dans l’eau profonde.
Est-il nécessaire de louer une voiture pour explorer les plages de Malte ?
Ce n’est pas indispensable, mais cela dépend de votre style de voyage. Le réseau de bus permet d’atteindre facilement les grandes plages du nord et les ports pour Comino. En revanche, des spots plus isolés comme Ġnejna Bay, Mistra Bay ou certaines criques de Delimara sont plus confortablement accessibles avec une voiture ou un taxi. Pour un séjour combinant plusieurs zones de l’île, louer une voiture quelques jours peut offrir une flexibilité appréciable.
Peut-on pratiquer des activités nautiques sur la plupart des plages ?
Oui, de nombreuses plages et baies proposent des activités nautiques : paddle, kayak, bouées tractées, voire plongée et snorkeling encadré autour de St Paul’s Bay, Buġibba ou Comino. Les grandes anses comme Golden Bay ou Mellieħa Bay conviennent bien aux activités calmes en surface, tandis que les lagons de Comino et certaines criques rocheuses se prêtent mieux au snorkeling. Il est recommandé de vérifier les assurances et les conditions de sécurité avant toute activité.